mercredi 16 juillet 2025

Deux chocs

Premier choc: prise 2

Visite de la galerie des machines en ce dernier jour à Nantes. Ça valait vraiment la peine d’acheter les tiquettes hier pour revenir voir les machines ce matin. Le tour d’éléphant, c’était charpe, mais la visite des animaux mécaniques, c’est encore plus tripant. Un choc.

Dans ce qui ressemble à une serre, il y a des animaux mécaniques, en bois, mus par des mécanismes électriques et mécaniques que je ne saurais vous expliquer, évidemment Ça ressemble à d’immenses marionnettes géantes. J’ai deutwa zamis qui voudraient juste savoir comment ça fonctionne, toute cette patente-là, mais non. Laissez-vous émerveiller et gardez votre cœur d’enfant. C’est quioute, comment ça se passe: l’ensemble de la visite dure à peu près une heure, mais tout le monde n’entre pas en même temps, ce qui fait qu’on voit les animaux dans le même ordre, mais on ne commence pas nécessairement à la même place. En plus, pour certains mouvements, les gens du public sont sollicités. C’est vraiment cool, je trouve. Et il y a un ou une guide du musée qui commente ce que font les animaux.

Bon, que je vous raconte à quel point Sylvie et moi, on s’est bidonnées… Quand on est arrivées, il y avait la présentation de l’avion mécanique. Pis la fille qui donne les explications essaient de le faire en anglais un peu, pour les visiteurs qui ne parlent pas français. Pis là, elle dit, le plus sérieusement du monde (imaginez un accent français qui parle anglais): «S’il vous plait, restez sur le béton, please stay on the bétonne.» Sylvie et moi, on se bidonne discrètement. Elle raconte encore que l’avion mécanique doit permettre d’éviter la circulation puisqu’il vole: «L’avion peut voler pour éviter les bouchons, it flies to avoid the boutchonne.» Là, ça y est: on se fout la main dans la face pour se retenir. Mais on reconnait l’effort, quand même.

Après l’avion, deux oiseaux qui se font la cour. Les mouvements étaient actionnés par deux personnes du public: on leur a confié les rênes du mâle qui doit séduire la femelle. Au début, les oiseaux ne bougent pas beaucoup, et plus le temps passe, la guide encourage l’oiseau mâle à s’énerver pour séduire l’autre. C’est vraiment touchant (et drôle en même temps).

Cette araignée est vraiment magnifique. Rendue vivante par des guides (qui savent ce qu’ils font) et, derrière, des enfants qui bougent certaines pattes.

J’ai trouvé magnifique le vol du héron. Y’avait un guide qui faisait bouger la tête et faisait crier l’oiseau, on aurait dit qu’il tripait d’être sur l’oiseau, de faire corps avec lui. Pendant ce temps, un autre guide faisait bouger les pattes.

 

Joli caméléon qui bouge les yeux comme le ferait un vrai caméléon. Il avance un peu et… tout à coup, il sort la langue pour attraper une mouche (la mouche et la langue sont aimantées!). Zut, ça s’est passé trop vite et je n’ai pas pu filmer.

 

Le paresseux qui, dans la vie, dort 20 heures par jour ne peut pas se déplacer rapidement! C’est pas dans son ADN!

La fourmi est le dernier animal qu’on a vu : il est sorti d’une « cachette » pour venir marcher dans le milieu de la serre. Au volant de la fourmi, un spectateur. Comme des enfants s’occupaient de bouger les pattes. 

Comme j’ai gardé mon cœur d’enfant (et Sylvie aussi), on a vraiment tripé sur tous ces animaux, en se disant que les fêlés qui avaient pensé à ça méritaient toute notre admiration. D’avoir osé penser faire un truc hors de l’ordinaire et d’y avoir cru jusqu’au bout. Même encore aujourd’hui, «l’arbre aux hérons» est en attente de financement, un truc en hauteur qui ressemblerait à un arbre (quand même…) avec 1,6 km de sentier pour marcher (en hauteur, je vous le rappelle) et où seraient installés quelques hérons en bois. Du stock costaud. Il y a une campagne de financement à laquelle j’ai presque envie de participer.

Ça, donc, c’était le premier choc de la journée parce qu’on a aimé ça comme deux enfants dans un magasin de bonbons.

Deuxième choc.

Moi, je connaissais. Mais pour Sylvie, la visite au Leclerc a été un choc.

On est arrivées à Pornic en fin d’après-midi. Et on est allées à l’épicerie. Oh la face de Sylvie en entrant au Leclerc. «Hein?? C’est une épicerie, ça?» Eh oui. Bon, on n’est pas loin de vendre des pneus à côté du fromage. On a fait (presque) toutes les rangées. Pis Sylvie était au bord de la crise d’apoplexie dans l’allée du jambon en tranches, dans l’allée du café, dans l’allée du fromage, dans les allées du vin et de la bouésson. On est sorti de là avec une petite épicerie de rien du tout… Ben, presque. On a deux sacs ben pleins, mais ça n’a couté que 57 euros. On a encaissé le choc.

3 commentaires:

  1. Je suis jalouse, vous avez vu plus d'animaux mécaniques que nous en 2018. Au moins j'ai ton récit et tes photos.

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  2. Intéressant ton recit des animaux Nicoke G

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  3. Excuse moi Nicole et non Nicoke

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