Journée variée, côté transport.
Ce matin, Sylvie et moi, on a quitté notre hôtel à Bordeaux après trois nuits. Sylvie paquete ses affaires, moi aussi (mais dans un sac d’épicerie au lieu d’une valise – j’ai l’air d’une itinérante!). Après le déjeuner, on met le cap sur la gare St-Jean de Bordeaux en char où ou trouve à stationner sans trop de problème (presque un miracle après avoir tournaillé autour de la gare où tout est en refurbichement). C’est qu’on s’en va diner à Vélines. Vélines? Ouan, Vélines. À un peu plus d’une soixantaine de kilomètres de Bordeaux, là où vivent un peu plus de 1000 Vélinois et Vélinoises (selon le recensement de 2024!).
Si vous me suivez depuis quelques années, vous savez qu’Isabelle et Sylvain, les anciens propriétaires du restaurant Chez Carles, à La Rivière, ont déménagé et ouvert un nouveau restaurant il y a quelques années dans l’ancienne gare de Vélines. Pour Sylvain qui est fils de cheminot, c’était d’une logique implacable. J’y étais passée une première fois en avril 2023, entre l’Italie et Bordeaux, puis en mai 2024, lors de mon séjour professionnel à Rochefort. J’avais envie d’y revenir, d’autant plus qu’on a pris le train régional, le TER, pour y venir.
Pour Sylvie qui ne connaissait pas le train français, c’était une belle découverte. Vélines est à 45 minutes de train de Bordeaux, et comme le restaurant est dans l’ancienne gare, ben quand on débarque du train, le resto est drette là.
Encore une fois, j’ai été reçue comme une reine par Isabelle et Sylvain. Ils sont absolument adorables. Et Sylvie a eu un solide coup de cœur pour le petit resto (il y a une dizaine de tables à l’intérieur), sa terrasse dans le stationnement (avec une dizaine de tables). Et on a très bien bouffé! J’ai mangé un immense steak de thon (magnifique) et, comme dessert, un (autre) immense pavlova aux fruits… Isabelle a trouvé très drôle que j’aie eu envie d’une petite tassée d’eau chaude après le diner!
Après le diner, on a repris le train pour Bordeaux. On a récupéré les belongnignes de Sylvie dans le char et on a attendu son train. C’est que Sylvie part pour Toulouse où elle va rejoindre une vieille amie d’enfance qui y habite depuis longtemps. Elle était contente d’avoir pu jumeler les deux affaires: plusieurs jours de vacances à être hyper stimulée avec moi, et quelques jours chez son amie Danielle.
Alors, à la gare de Bordeaux (toujours aussi belle), j’ai salué Sylvie que je reverrai quelque part en aout, à mon retour au Québec.
Et là, c’est à mon tour de quitter Bordeaux. Je reprends ma petite Fiat 500 et je me garroche sur l’autoroute. Il est 16h30. J’ai une petite course à faire au château de la Rivière (c’est presque sur mon chemin) et je veux bien arriver à Rochefort pour le souper. Je commence à connaitre l’autoroute… c’est peut-être la 4e ou 5e fois que j’y circule! En tout cas, sur la pancarte, je trouvais ça quioute de constater que je connais toutes ces villes. Y’a des bouts de la France que je connais mieux, mettons. Si ça a longtemps été le Nord, depuis quelques années, c’est la Nouvelle-Aquitaine et la Loire! Je ne m’en plains pas pantoute!
Arrivée à Rochefort, je suis étonnée que les deux dames à l’accueil de l’hôtel n’aient aucune, mais aucune, idée s’il y a un autobus qui part de la gare et qui va au musée Pierre-Loti, au centre-ville. En fait, elles n’ont aucune idée s’il y a un autobus, point. Pas fort pour des femmes qui travaillent dans un hôtel… (ça avait été pareil à l’hôtel à Nantes, remarquez…) Laissez faire, je vais m’arranger avec mon char.Je marche un peu dans une ville complètement déserte (mon hôtel IBIS est plutôt « loin » du centre-ville – que je connais – qui doit être plus animé). Je vais souper près du port et je retrouve, avec plaisir, les indications littéraires sur le mur d’un lycée, juste à côté. Je trouve ça drôle d’être capable de me repérer à Rochefort…
Alors, aujourd’hui, un peu de char en ville, un train de campagne, puis de l’autoroute… Je retrouve ma solitude, mais ne craignez pas: je ne vais pas m’ennuyer dans les prochains jours!
Ta journée a été plus chargée que la nôtre, c'est vrai que tu es une petite jeune, à nos yeux.
RépondreSupprimerComment résister à un tel pavlova!